Nos collègues témoignent !                           

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Mon travail consiste pour environ 50% en des contrôles sur place dans les entités du secteur de contrôle dont je suis responsable. Il s’agit principalement de contrôles comptables, mais ces contrôles peuvent aussi porter sur l'organisation juridique et/ou administrative. Ces contrôles sont souvent des contrôles thématiques au moyen desquels tous les inspecteurs examinent le même thème dans toutes les entités de leur propre secteur de contrôle, mais il peut également s'agir de contrôles spécifiques dans une mutualité déterminée, par ex. suite à une plainte introduite par un tiers à l'encontre de cette mutualité.

En tant qu'inspecteur, je réalise ces contrôles de manière autonome et mets mes constatations par écrit dans un rapport de contrôle. Ces rapports constituent la base pour l'évaluation du bon fonctionnement des entités, mais aussi pour d'éventuelles notifications aux entités sur la manière dont il serait préférable qu'elles gèrent leurs activités à l'avenir.

Outre mon rôle de contrôleur, j'ai donc aussi un rôle de conseiller pour les entités de mon secteur. Comme je visite souvent les mêmes entités, il m'est également possible de construire des relations professionnelles de confiance avec les responsables. Il existe néanmoins un système de rotation entre les différents inspecteurs : mon secteur actuel ne restera pas le même tout au long de ma carrière.

De cette manière, le job reste stimulant et les nouveaux environnements de travail apportent de nouveaux défis. Lors de contrôles sur place, je suis parfois assistée par un collègue contrôleur que je supervise. Il m'arrive parfois aussi d'accompagner les inspecteurs stagiaires pour les aider dans leur apprentissage de la méthode de travail à appliquer lors des contrôles sur place.

Mes tâches au bureau consistent à contrôler les mêmes entités de mon secteur de contrôle, mais alors principalement via l'analyse des rapports annuels, des accords de collaboration et des rapports révisoraux.

Mon parcours: J'ai terminé mon master en sciences commerciales en 2004 et j'ai tout de suite commencé à travailler en septembre dans le bureau comptable où j'avais déjà travaillé deux ans comme étudiante. J'y ai exercé pendant deux ans la fonction de gestionnaire de dossier. J’étais notamment responsable de l'administration de la TVA, des déclarations d'impôt des personnes physiques et des sociétés, et j’ai collaboré à la réalisation de plans financiers et d’études de faisabilité lors du lancement de sociétés. J’ai démissionné en avril 2006 pour entrer en service à l’OCM. Ma première expérience professionnelle m’a permis de constituer un bagage comptable très utile pour mon emploi actuel.

Les avantages de mon emploi :

  • Nous apprenons à travailler de façon autonome.
  • Nous pouvons participer à des formations sur les développements récents dans le secteur de la comptabilité et des assurances.
  • Le système d'horaire est variable.
  • Tous les agents disposent d'un ordinateur portable équipé des logiciels les plus récents.
  • En comparaison avec d'autres services fédéraux, l'Office de contrôle est une petite administration. De ce fait, la collégialité est grande entre les agents, ce qui favorise évidemment l'ambiance de travail.

La procédure de sélection : J'ai participé à l'examen général pour un recrutement d'économistes pendant ma dernière année de master. Après avoir réussi cet examen, j'ai régulièrement été invitée à passer des examens oraux supplémentaires qui étaient organisés par différents organismes. Lors de mon entretien avec l'Office de contrôle, j'ai été confrontée à de nombreuses questions de nature comptable auxquelles j'ai relativement bien répondu grâce à l’expérience acquise lors de mon emploi précédent.

Une fierté: Je suis très fière de mon travail de stage. Lorsque je suis entrée en service, le service "petits risques" pour indépendants a été supprimé. Suite à cela, le plan comptable et les schémas des comptes annuels de l'assurance complémentaire des entités mutualistes ont dû être entièrement adaptés. Mon travail de stage a consisté en l'élaboration du projet de ces adaptations. Le résultat de mon travail constitue toujours la base du plan comptable et des schémas des comptes annuels tels qu'ils existent actuellement.

Le travail pour le service juridique est assez varié : rédaction de notes techniques à l'attention des différents organes de gestion et de consultation institués auprès de l'Office, communication d'informations à des mutualités, des particuliers ou d'autres tiers, gestion de plaintes, participation à la rédaction de textes légaux et réglementaires…

Le texte de référence est la loi du 6 août 1990. Toutefois, les récentes évolutions du cadre législatif et réglementaire ont rendu indispensable l'apprentissage et la maîtrise de matières relevant du secteur des entreprises d’assurance, ce qui a sensiblement enrichi le contenu du travail juridique.

Mon parcours: Une fois mon master en droit en poche, j'ai travaillé pendant deux années en tant qu'employé administratif avant mon emploi actuel de juriste à l’OCM.

Les avantages de mon emploi : L'Office offre tous les avantages liés à un poste dans la fonction publique. D'un point de vue personnel, le fait de travailler pour l'intérêt général et la possibilité de travailler à la rédaction de textes légaux ou réglementaires constituent des éléments déterminants. Dans le cadre de ma fonction, j'ai pu suivre des formations en néerlandais et en techniques de légistique. À côté de tout cela, même si le contrôle exercé se concentre sur le fonctionnement administratif et comptable des entités mutualistes, les actions et missions de l'Office ont toujours pour finalité de profiter à l'ensemble de la population.

La procédure de sélection : Un premier test écrit constituait l'épreuve générale de sélection de juristes pour les services publics fédéraux et les organismes d'intérêt public. Une partie des questions était juridique, une autre pas du tout. Cet examen rassemblait plusieurs centaines de personnes. Ensuite, pour chaque poste vacant dans un organisme déterminé, un examen spécifique composé d'une partie écrite et ensuite d'une partie orale a été organisé. Une fois engagé à l'Office, j'ai effectué un stage d'un an à l'issue duquel j'ai rendu un mémoire (ce qui n'est plus exigé aujourd'hui), ce qui m'a finalement permis d'être nommé en tant qu'agent statutaire.

J'effectue des visites de contrôle aux sièges des entités mutualistes de mon secteur. J’y réalise des missions de nature variée, comme des contrôles comptables et financiers ou l’examen de plaintes. A l'issue de chacune de mes visites, je réalise un rapport de contrôle et fournit un feedback à l'entité concernée. Cela lui permet le cas échéant de remédier aux manquements constatés et de s'améliorer. Dans certains cas, mes constatations peuvent également aboutir au prononcé de sanctions par le Conseil, qui est l'organe de gestion de l'OCM.

Mon parcours: Après une licence en sciences de gestion à l'Université de Liège, j'ai travaillé dans plusieurs sociétés à Liège et à Gand, principalement dans le domaine de la comptabilité, avant d'entrer en service à l'Office de contrôle.

Les avantages de mon emploi : Indépendamment de la stabilité d'emploi qui est propre à la fonction publique, travailler pour l'Office de contrôle comme inspecteur financier est un job d'ouverture qui implique le contact avec le terrain et l'exécution de tâches variées. Cela me permet d'être régulièrement en contact avec les entités de mon secteur, de contribuer à la bonne application des principes généraux de la comptabilité, ainsi qu'au respect des dispositions légales et règlementaires en vigueur. Je suis également un des points de contact à l'Office de contrôle lorsqu'une entité souhaite obtenir un conseil. Enfin, mes tâches à l'Office m'ont permis de développer mon expérience et mes connaissances acquises pendant mes études.

Pour un traducteur, j’ai la chance d’avoir un job très varié. Ma tâche principale consiste à traduire vers ma langue maternelle (le français) différents types de texte : notes, PV de réunion, lettres, e-mails, circulaires, pages web et intranet… Il m’arrive aussi parfois de traduire du français vers le néerlandais pour donner un coup de main à mon collègue traducteur. Je suis par ailleurs chargé de donner des conseils linguistiques aux collègues des autres services.

En plus de ces tâches classiques du traducteur, la petite taille de l’OCM me permet d’exercer d’autres tâches liées à la communication : développement et mise à jour de notre intranet, mise à jour de notre site web, contacts avec la presse, contribution au rapport annuel… Bref, je ne m’ennuie jamais !

Mon parcours: J’ai suivi une licence en langues germaniques à l’Université de Liège. Ensuite, après avoir obtenu l’agrégation (AESS), j’ai donné cours de néerlandais et d’anglais pendant 2,5 ans dans l’enseignement secondaire et dans l’enseignement supérieur. Comme je voulais relever un nouveau challenge, j’ai postulé pour un job de traducteur dans l’administration fédérale et j’ai eu l’opportunité d’entrer en service à l’OCM.

Les avantages de mon emploi : En tant que fonctionnaire statutaire, on a un emploi stable, ce qui est déjà un fameux atout. En plus, on bénéficie par exemple de chèques repas et d'autres avantages sociaux non négligeables.

Ces dernières années, le management et le service RH ont fait beaucoup pour améliorer nos conditions de travail et l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée (comme l’introduction du télétravail). Les plages horaires variables ont aussi été élargies pour tenir compte du fait que certains collègues habitent assez loin de Bruxelles.

Enfin, l’ambiance qui règne parmi la cinquantaine de collaborateurs de l’OCM est très conviviale. L’esprit d’équipe est régulièrement renforcé grâce au team building annuel, à la journée sportive et aux activités organisées sur le temps de midi par le personnel.

La procédure de sélection : J’ai participé à une sélection de traducteurs (français-néerlandais-anglais) organisée par Selor pour une autre administration fédérale. La première épreuve était le traditionnel screening générique. La deuxième était une épreuve de traduction du français vers les deux autres langues et inversement. La troisième était une interview devant un jury composé d’une consultante de Selor et de représentants du service qui recrutait. À l’issue de cette sélection, j’ai été placé dans une réserve de recrutement et l’OCM a fait appel à moi.